Boite aux lettres

Boite aux lettres

# Enviado el viernes 02 de mayo de 2008 07:53

Modificado el jueves 21 de mayo de 2009 15:27

Chère Esmée...

Chère Esmée...
Chère Esmée,



Tout ces mots que tu écrit, ce qui décrivent ton mal-être, c'est les mêmes que je disais lors de ma dépression, et je suppose que tu te rends compte que c'est l'état où tu es aujourd'hui, ou alors tu t'en rapproche.
Ce que je vais te dire ne vas pas forcément t'aider, c'est plus un "plan" que je me suis fais de la situation, en espérant qu'il te guidera, ou que du moins tu sache qu'il y a une destination à tous ça. Je me suis représenté ça comme un vaste océan (vive l'originalité), au début j'étais tout au fond, ne voyant rien, comme au fond d'une fosse ou j'alternais entre des périodes où le vide m'entourait, et d'autres où je touchais le fond vaseux de cet océan, les moments où les vides étaient remplis par la peine, la souffrance, une vraie douleur physique.
Comme toi, j'étais sur qu'il n'y avait aucune issue, et j'aurais fait n'importe quoi, même faire subir, transvaser cette peine à mes proches, pour me débarrasser de ce fardeau. Bien entendu, je n'en ai rien fait, j'ai subit toute seule et en silence, sans que personne ne s'en rend compte, ce dont j'en devenais folle, me disant qu'ils fallait qu'ils voient, pour qu'ils m'aident, me demandant s'ils étaient aveugles pour ne pas voir ma stupide mascarade du bonheur derrière laquelle se cachait mon supplice. A croire que j'étais une excellente actrice... Malgré tout, un jour, sans m'en rendre compte, j'ai rencontré une bouée, une correspondance vers la liberté, le bonheur. Je ne sais pas comment j'y suis arrivé, mais dès que je me suis rendu compte, je m'y suis accrocher, car ma vie en dépendait. Dès ce moment-là, j'ai vu ce qu'il y avait derrière moi, et surtout ce qu'il y avait devant moi; un navire, qui est tout simplement ma destination, l'endroit où l'on peut Etre. Aujourd'hui encore, je suis toujours sur la bouée, avec comme seule promesse, ne JAMAIS replonger dans les profondeurs. Mais je sais que pour arrive au bateau, je devrais lâcher la bouée, et nager, nager, nager dans ces eaux, à deux différences près de la première fois : Que je pourrais nager à la surface des mes eaux, et que cette fois, je sais où je vais.
Pour l'explication être sur la bouée, c'est l'état où se trouve toutes les personnes hors de l'eau, car rare sont celle qui navigue sur le bateau, et s'il y a un bénéfice à avoir connu les fonds, c'est de savoir qu'on à plonger pour mieux remonter, plus loin et plus haut que ceux qui se complaisent sur leur bouée. Mais je les comprends, car ma seule peur pour l'instant, c'est mon prochain voyage, ma dernière étape. Car la bouée, c'est dans un sens la paix dans l'ignorance.
J'espère qu'un jour tu arrivera au même stade que moi, et plus loin encore. Te dire comment, disons que c'est le genre expérience qui arrivera quand tu sera prête, et qui soit arriver par toi-même. Mais un indice, un élément assez commun dans ces situations : La culpabilité.


Avec tout mon Amour, Neve

# Enviado el sábado 13 de diciembre de 2008 15:58

Modificado el domingo 14 de diciembre de 2008 16:30

Esmée, où est-Il ?

 Esmée, où est-Il ?



Esmée,

J'en deviens folle ! Ne cessant de m'empêtrer des mes films, d'imaginer mon univers, où Il existerait, comme je l'ai toujours fait, tout en sachant que je suis loin d'être la seule. Mais l'imaginer, comme l'être qui pourra m'offrir la seule chose qui est plus puissante que tous les bonheurs, et surtout que toutes les souffrances que j'ai connue, le Saint Graal après quoi nous cherchons tous, l'Amour, est plus que malsain, c'est destructeur. Comme goûter au Paradis pour redescendre sur Terre.
Mon c½ur a de plus en plus de mal a supporté mes montagnes russes émotionnelles, que j'ai crée de toutes pièces, comme une sado s'entaillant les bras, puis le ventre, pour remonter petit à petit vers sa poitrine.
Oh mais combien c'est bon ! Juste orgasmique, au point d'en devenir dépendante de ses pilules artificielles de bonheur, mon héroïne personnelle.


[ 6 746 192 913 ]



Et pas un pour moi ? J'en suis sure que si, et certainement plus... Mais où ? Juste promets-le moi, et j'irais jusqu'à Tombouktou à genou s'il le faut, mais je t'en supplie, promets-le !
Mais quelle égoïste, celle-là ! Et oui, mais si je ne pense pas à moi, qui le fera ?

Tu sais quelles sont mes fantasmes que je voudrais vrai ? Ceux où je suis avec une personne que j'aime, en ayant la certitude que c'est réciproque, de savoir que je ferais tout, absolument tout, même me confronter à ma pire crainte pour elle. Je crois que c'est comme ça que je saurais si je l'aime, car rare sont les personnes pour qui je le ferais, mais unique est celle pour qui je m'y jetterais corps et âme dans cette crainte. La personne pour qui je ne serai ni jalouse, ni possessive, car je sais que la retenir ne servira à rien, et que mon bonheur ne serai que si elle trouve le sien, dans mes bras ou dans ceux d'une autre. S'il le faudra, je m'effacerai de sa vie, me damnerai, lui donnerai mon précieux, si Il atteindra son navire, car c'est à ce moment là que j'atteindrai le mien, que j'aurai la force de quitter ma bouée, et que tout mon être sera dans la chaleur du Paradis.

Seulement le monde qui nous entoure tue mes idéaux, mais je m'y tiendrais, je n'en démordrai pas. L'espoir fait peut-être vivre, mais moi, c'est ma certitude de ma connaissance futur de ces sentiments. Je me dit que chaque instant m'y rapproche, et que je chaque minute écouler sans est le prix à payer. Un prix que je payerai de 10 vies rien que pour Vivre une, même une minute en Étant, connaissant cette plénitude.


Réponds-moi, Neve


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# Enviado el sábado 13 de diciembre de 2008 17:57

Modificado el sábado 25 de abril de 2009 13:05

Il était une fois... Juste une fois

Il était une fois... Juste une fois
Esmée,

Comment te décrire...
Son souffle court, quand je me suis jetté dans ses bras, nos lèvres se frôlant, sachant où nous allions, de l'interdit que nous soulevions. Nos c½urs se synchronisant, tels le piano et la voix d'une chanson se mêlant pour ne faire plus qu'un, n'allant pas l'un sans l'autre. Tout comme nous. Ses mains remontant le cour de mes formes, faisant frissonner mon aine, ses doigt qui courent le long de mes hanches, sa paume se clissant sur mes reins, ses lèvres la rejoignant sur mon ventre, puis s'empare de ma poitrine, en finissant d'un baiser sur le cou. Mes mains ne l'ont pas laisser en reste pour autant, avides de le connaitre, la moindre partie de son corps, resculpter son torse parfait.
Puis dans son élan, il me prend la jambe et la porte autour de sa taille, puis l'autre. Je décolle, mon c½ur crie, tant ses palpitations lui prennent toute sa force, je m'envole dans ses bras, et reste au Nirvana, même lorsque mon corps est à terre, car il y est dans ses bras.
C'est plus que du bonheur, c'est une pulsion qui fait traverse tout mon être, juste quelque chose de si puissant, hors des notions de dualisme, à moins que son contraire soit le vide absolu. Car Il me comble au plus profond de moi, me guidant vers un lieu où il n'y a plus ni Lui, ni moi, que Nous.
La nuit, me croyant endormie, je sens ses doigt descendre le long de mon dos, son souffle frais me fait vibrer. Il laisse sa paume sur ma hanche, juste là où le drap cesse de me couvrir.


Milles baisers, Neve

# Enviado el domingo 14 de diciembre de 2008 18:07

Modificado el viernes 06 de marzo de 2009 13:11

WhaT do I want ?

- Finir ma pièce de théâtre
- Essayer de finir mon boOkin
- Camper sur le 1er "O" d'Hollywood's Hill
- Devenir une Shark (quoi que c'est quasi déjà fait...)
- Soirée "Oh la belle étoile", au cimetière
- Me comprendre (4/10)

# Enviado el viernes 27 de febrero de 2009 09:26

Modificado el viernes 06 de marzo de 2009 13:30